C’est lui le gladiateur
La sueur perle sur son front, c’est la fin de match, le dernier degré pour la victoire, les sens s’affolent le cœur s’emballe, c’est à lui de servir. Il extériorise une volonté, une assurance, mais le corps est tout autre ! C’est lui le gladiateur Il prend, il frappe, c’est parti, une gerbe de sueur s’envole avec lui... le regard est fou, c’est la balle qu’il fixe, cette balle qu’il ne supporte pas de voire revenir, et malgré cette état, il est la lucide à réfréner son adversaire, à faire de cette victoire un miracle de la terre, il frappe à la chavire, et de toute ses poumons, il respire... c’est l’instant de grâce, le moment espérer, celui pour qui il s’est tant entraîner!
C’est lui le gladiateur
Seul dans sa victoire, il veut la partager, le poing est levé, d’un regard emprunt de fatigue, il pleure c’est lui qui a gagné...